Le dépistage recherche une maladie avant l’apparition de symptômes. Il ne s’agit pas d’un bilan identique pour tout le monde : l’âge, les antécédents, les résultats précédents, les médicaments et les préférences personnelles déterminent les tests réellement utiles.
Dans les régions où il est offert, le test VPH est recommandé tous les 5 ans chez les femmes et les personnes ayant un col de l’utérus de 25 à 65 ans, sans symptôme et à risque moyen.
Chez les personnes immunodéprimées, l’intervalle recommandé est généralement de 3 ans. Lors de la transition après un test Pap normal, on attend habituellement 3 ans avant le premier test VPH.
Un résultat VPH positif ne signifie pas qu’il y a un cancer; il indique qu’une analyse complémentaire ou un suivi est nécessaire. Un saignement vaginal inhabituel ou après une relation sexuelle exige une évaluation diagnostique sans attendre le prochain dépistage.
Pour une personne de 50 à 74 ans à risque moyen, sans symptôme ni antécédent pertinent, le test immunochimique de recherche de sang occulte dans les selles est recommandé tous les 2 ans.
Le prélèvement se fait à la maison. Un résultat positif ne confirme pas un cancer, mais mène habituellement à une coloscopie.
Des saignements, des selles noires, un changement persistant du transit, une anémie, une perte de poids ou des antécédents personnels ou familiaux peuvent nécessiter une démarche différente et plus rapide.
Le Programme québécois de dépistage du cancer du sein invite les femmes de 50 à 74 ans assurées au Québec à passer une mammographie tous les 2 ans.
Avant 50 ans, après 74 ans ou en présence d’un risque élevé — mutation génétique, irradiation thoracique antérieure ou antécédents familiaux importants — la décision et l’intervalle sont personnalisés.
Une masse, un écoulement sanglant du mamelon, une rétraction récente ou un changement cutané doit être évalué sans attendre la mammographie de dépistage.
Un bilan lipidique est souvent proposé autour de 40 ans, ou plus tôt en présence de tabagisme, hypertension, diabète, maladie rénale, obésité ou antécédents familiaux de maladie cardiovasculaire précoce.
Le résultat comprend notamment le cholestérol total, LDL, HDL et les triglycérides, mais la décision de traitement repose surtout sur le risque cardiovasculaire global et non sur un chiffre isolé.
Chez une personne non traitée et à faible risque, un contrôle annuel n’est généralement pas nécessaire; un intervalle de 5 à 10 ans peut être raisonnable si aucun nouveau facteur de risque n’apparaît. Le suivi est différent lorsqu’un traitement ou une maladie cardiovasculaire est présent.
Diabète Canada recommande une glycémie à jeun et/ou une hémoglobine glyquée A1c tous les 3 ans à partir de 40 ans, ou plus tôt chez les personnes à risque élevé.
Les facteurs de risque comprennent notamment les antécédents familiaux, le prédiabète ou diabète gestationnel, le surpoids, l’hypertension, l’apnée du sommeil et certaines origines ethniques à risque plus élevé.
Un dépistage tous les 6 à 12 mois peut être indiqué lorsque le risque est très élevé. En l’absence de symptômes, un résultat anormal doit habituellement être confirmé par un deuxième test.
Il n’existe pas de dépistage organisé universel au Québec. Le PSA est une décision partagée après discussion des bénéfices — détection plus précoce — et des risques, dont les faux positifs, biopsies, surdiagnostics et traitements inutiles.
Pour les hommes qui choisissent le dépistage et dont l’espérance de vie dépasse 10 ans, les recommandations canadiennes suggèrent généralement de commencer à 50 ans, ou à 45 ans en cas de risque accru, par exemple antécédent familial ou homme noir.
Entre 50 et 70 ans, l’intervalle dépend du PSA antérieur et du risque. Un PSA élevé doit habituellement être répété et interprété avec le contexte clinique avant de décider d’une biopsie.
Le dépistage cesse généralement vers 70 ans ou plus tôt lorsque l’espérance de vie est inférieure à 10 ans; cette décision demeure individualisée.
La densitométrie osseuse DXA est suggérée chez les femmes ménopausées et les hommes de 70 ans ou plus même sans facteur de risque; dès 65 ans avec au moins un facteur de risque; et de 50 à 64 ans après une fracture liée à l’ostéoporose ou avec au moins deux facteurs de risque.
Les facteurs importants comprennent une fracture de fragilité après 40 ans, un parent ayant eu une fracture de hanche, l’usage prolongé de corticostéroïdes, le tabagisme, un faible poids, des chutes répétées et certaines maladies secondaires.
Le résultat DXA est combiné à un outil comme FRAX pour estimer le risque de fracture sur 10 ans. Une fracture de fragilité, une perte de taille ou une douleur vertébrale nouvelle justifie une évaluation sans attendre un dépistage de routine.
Ces intervalles concernent surtout les adultes asymptomatiques à risque moyen. Les antécédents personnels ou familiaux, une chirurgie antérieure, la grossesse, l’immunosuppression et les résultats déjà anormaux modifient souvent le calendrier.
Un test de dépistage anormal n’est pas toujours un diagnostic. Il doit être expliqué et suivi selon une démarche précise; à l’inverse, un résultat normal ne garantit pas l’absence future de maladie.
Lors de votre visite préventive, apportez la date et le résultat de vos derniers tests. Votre médecin de famille pourra établir un plan réaliste et éviter à la fois les dépistages oubliés et les examens inutiles.
À la Clinique Bina, nous privilégions une prévention fondée sur le risque individuel et la décision partagée. Le meilleur calendrier de dépistage est celui qui correspond à votre histoire médicale et qui prévoit un suivi clair des résultats.
Ce document fournit de l'information générale et ne remplace pas une consultation, un diagnostic ou un traitement personnalisé.

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Soins de suivi pour les personnes et les familles : surveillance des maladies chroniques, pédiatrie, examen des résultats et renouvellement des ordonnances le cas échéant. Des visites en personne avec télémédecine sont disponibles pour certaines préoccupations, lorsque cela est cliniquement approprié.
Les réponses aux questions les plus fréquemment posées par nos clients, de la réservation à votre visite, sont expliquées avec soin.
Le tissu prélevé lors d'une biopsie est envoyé à un laboratoire partenaire pour analyse; les résultats sont transmis selon les directives du médecin, avec une référence organisée si cliniquement indiqué.
Les interventions incluent le retrait d'acrochordons, l'électrocautérisation des verrues, l'évaluation ou le retrait de lipomes et de kystes, ainsi que les biopsies à l'emporte-pièce ou par rasage, réalisées en clinique à Brossard.
Oui, des interventions de santé féminine, y compris la pose et le retrait de dispositifs, sont effectuées en clinique sur rendez-vous avec un médecin. Le dispositif est acheté séparément. Contactez-nous ou prenez rendez-vous pour connaître les tarifs actuels.
Un BPTru peut généralement être réservé directement, tandis que la MAPA de 24 heures peut se faire sur requête médicale avec révision médicale. Consultez les options ou réservez d'abord une consultation en cas de doute.
Une option (349 $) est destinée à un test prescrit par votre propre médecin; l'autre (599 $) inclut une évaluation médicale de vos résultats par Bina. Les deux utilisent l'appareil à domicile WatchPAT ONE.
Les frais de prélèvement sont établis individuellement selon les tests indiqués sur votre requête — communiquez avec la clinique pour connaître les tarifs. Les frais d'analyse du laboratoire partenaire peuvent être facturés séparément.
Il est recommandé de réserver pour garantir une place et réduire l'attente, bien que des rendez-vous dans la semaine, et souvent le jour même, soient disponibles.